Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /Août /2009 00:11

                         Overdose !
          Connaissez vous ce mot ?  
   
          Ce sentiment que soudain,
                   Vos mains ne
      Répondent plus à votre cerveau
     Vous la laisser pénétrer en vous
                   Telle une drogue
               Elle vous mets à genou



Il était une fois une jolie petite fille 
Il était une fois un joli petit rêve
Une, deux, trois, saute ! saute ! le rasoir 
Une, deux, trois, tombe; tombe le miroir 

                                                Une nuit sans Lune pour sa confiance


                           La tristesse l'ensorcèle
                                      Le dépit la conseille



 Comme un cri dans la 3eme dimension résonna le vide de son expression


Par Chien chaud
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /Juin /2009 19:58



I am sorry, I was lost in...
Mais
Je suis de retour pour...
De nouvelles
Aventures !

Par Chien chaud
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 22:36
                                              Parcqu'

        A toi, je suis

        Troublée, je

               Rayonne d'amour

          Incandescent

                Car je t'aime toi,

Kyran



Par Chien chaud
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 22:06

Sa voix raisonnait en lui comme une vérité, il parcourait sa rue sans savoir ou aller.

Perdu dans cette masse de gens pressés, anonymes, il l’a voyait venir d’ici, sa peine n’en était que renforcée.

Mais il le fallait, pour le bien de tous, soudain il l’a vit, magnifique et pleine de couleurs il comprit enfin que ce qu’il  cherchait était là, sous ses yeux.

Tout son corps lui était délice, légèrement parfumée il se laissait aller à la serrer contre lui.

Il pourrait enfin la ramener chez lui et la croquer toute entière, sans scrupules.

Il frémissait déjà à l’idée de la déshabiller, délicatement, et elle se laisserait faire, il le savait.

Son plaisir n’était tiré que de sa peine, il n’en pouvait plus, elle au moins était toujours là quand il en avait besoin !

_Monsieur ? Cela fera 2.10 euros pour la tablette Milka.

Bon je sais c'est pas du grand art, c'est un peu loupé le retour en beauté sur le blog,(et oui que voulez vous l'absence à des torts que rien ne remplace !)

M'enfin je m'ennuyait Dimanche soir et puis voila ce que ça donne !

 

Par Chien chaud
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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /Oct /2008 21:29
Voici enfin la dernière partie de cette nouvelle ! Je suis désolée d'avoir mis si longtemps à la publier mais ne pouvant pas avoir accès à internet quand je le souhaite et étant limitée dans mes moments d'écriture, et bah... sa fait des lecteurs mécontents !( et oui c'est dur la vie d'artiste !) je lol évidemment. ^^ Bon sur ce je ne vais pas romanter plus longtemps, parcque ma vie on s'en fout, donc bonne lecture !


Dréya et Dolbéis n’en crurent pas leurs yeux, les deux mort-vivants les avaient amenés dans une salle gigantesque. Il leur semblait avoir pénétré dans un tissu vivant, tout pulsait régulièrement, il y régnait une douce chaleur et l’on s’y sentait bien.

Au fur et à mesure qu’ils marchaient, ils sortirent de leur état d’ivresse, mais l’angoisse et la peur ne vinrent pas les troubler, ils se sentaient étrangement sereins, confiants.

Ils faisaient à présent face à un énorme rassemblement de cadavres, tous différents : Des maigres, des gros, des chevelus, des chauves, mais tous semblaient être jeunes.

Soudain les deux gardes s’immobilisèrent et s’inclinèrent devant ce qui ressemblait à une énorme veine.

A la surprise des deux humains, la veine s’agita et ses contours se transformèrent pour laisser voir une femme magnifique. Sa peau était rouge et transparente, on pouvait voir le sang couler à travers elle et elle semblait reliée à la salle par le haut de sa tête et le bas de ses pieds.

Après avoir adressé un large sourire aux deux soldats, elle prit la parole :

_Mes chers petits, nous voilà réunis pour une occasion très spéciale, chacun d’entre vous a remarqué que cinq cents et cinq cent un n’étaient pas seuls ! En effet nous avons des invités, et si je ne m’abuse nous en attendons encore deux autres.

A cet instant deux autres gardes entrèrent suivis de Dalyan et Willem. Elle continua de sa voix douce, le sourire aux lèvres : Bien, nous allons pouvoir procéder à l’annihilation !

Une immense clameur monta jusqu’au oreilles abasourdies des quatre vivants, tous les cadavres tapaient dans leurs mains en répétant à tue-tête : « Anni !!! Annihi !!! Annihi…lation !!!

Elle fit un signe de la main et l’agitation cessa aussitôt.

Dalyan profita de cette occasion pour s’adresser directement à cette femme qui semblait détenir le pouvoir : _Attendez !

Elle pivota comme surprise pour regarder Dalyan : _« Oui ? » Son sourire était rayonnant.

Dalyan quelque peu déstabilisé devant tant de beauté continua :_Qui êtes-vous, et que voulez-vous ? Une vague de murmure déferla parmi les morts-vivants comme une déception.

_Approchez…

Ils l’encerclèrent, elle se pencha, laissant voir sa poitrine charnue et délicate, et embrassa Dalyan sur le front, comme une mère. Il prit alors la main de Willem qui prit la main de Dréya et de Dolbéis . Ils plongèrent alors dans une sorte de transe.

                                                                 __________

 Je ne peux, je ne veux pas

Je te sens, je te sais toi

Vois ce que tu fais de moi

Dans le monde je me crois quoi ?

 

Complice du sévisse

Anarchie tu me résistes

Responsable de ta peine

Pourtant rien ne me freine

 

Doux sacrifice du vice

En proie au supplice

Je me voie le nombril du monde

Tais-toi tu est féconde

Je me sens être supérieur

Je t'aperçois entre tes pleurs

 

Je te troubles de sommeil

Je me roule dans tes merveilles

Dans tes doux rêves, tu te vois

Tu te vois, je ne suis pas

 

Doucement tranches la vie

De tes mains , je ne ressens rien

Ta voix me montre le chemin

Je n'entends aucuns de tes cris

 

Je me vois le nombril du monde

Maintenant c'est toi l'être supérieur

Tu m'aperçois entre mes pleurs.

 


 

Quand Will r’ouvrit les yeux, il lui semblait qu’une éternité venait de s’écouler, sa tête lui faisait mal  et elle était remplie d’images qu’il ne connaissait pas, des hommes, des femmes, des cris, de la violence, du sang et de la peine. Une horrible souffrance ; de celle qui vous arrache les tripes pour mieux les déguster devant vous, occupait chaque part de son être.

Sa main tenait toujours celle de Dalyan et de Dréya.

Comment décrire l’état dans lequel il se sentait…La culpabilité n’était rien par rapport à la douleur mais laquelle des deux ronge l’autre… mystère.

Ils  se regardèrent, incapable de dire un mot. Ils avaient compris.

Cette femme, n’était autre que l’âme de la Terre elle-même et ses morts lui obéissait car ils étaient les derniers descendants directs des humains Terriens. Destinés à être consommés pour faire survivre ceux encore vivants. Elle avait éprouvé tellement d’horreur, voyant ses fils se déchirer à la moindre occasion, elle avait pris sur elle tellement souvent, se blasant, ne faisant même plus attention aux innombrables déchets irrespectueux de sa personne, elle se laissait aller, ne mettant plus de barrières, plus de frein. Mais ce jour arriva où l’idée de ressusciter les morts lui parut insoutenable, il fallait qu’elle réagisse, et la solution était évidente.

Sa punition fut terriblement foudroyante, chaque élément se fit colère et destruction, ne laissant rien sur son passage. Les Hommes ont oublié qui était leur maîtresse, ils en tous payés de leurs vies.

Dalyan regarda successivement chaque membre de son groupe. Puis osa prendre la parole :

_Qu’allez-vous faire de nous à présent que nous connaissons toute l’histoire ?

Il avait jugé utile de préciser qu’il avait compris les informations qu’il venait de recevoir au cas cela influencerait le jugement de la mère matrone.

Elle répondit, gardant ce sourire pulpeux et désirable aux lèvres :

_Que dire mes chers petits, je ne puis vous garder ici, vous n’appartenez pas à la Terre, vous n’êtes donc pas sous mon contrôle. Je vous invite tout de même à vous joindre à nous pour cette nuit, vous serez donc libre de partir demain.

_Pourquoi nous garder cette nuit, pourquoi ne pourrions nous pas partir de suite ?

Dalyan n’en pouvait plus de se sentir si mal il voulait en finir maintenant, rester encore une nuit de plus était pour lui un supplice.

_Je veux vous voir comprendre et ressentir ce qu’est mon état en permanence. Je veux que vous repartiez chez vous avec l’envie de chérir votre planète, maintenant que vous savez de quoi chacune de nous est constituée. Beaucoup l’ignore, trop peu l’avait compris, je vous laisse le soin de le transmettre. Imprégnez-vous de cette atmosphère, ne m’oubliez pas !

A ces mots, tous les morts poussèrent des cris de joie, ils applaudissaient, l’ambiance était électrique, la nuit promettait d’être agitée, cette foule en délire rappelait à Dalyan le dernier concert de Super Naute qu’il avait été voir avec Will. Cela lui semblait loin à présent, comme une deuxième vie. Une chose était sûre, les dernières paroles de la Terre ne sombreraient pas dans l’oubli, Dalyan ferait tout pour ça.


NB: Une énorme erreur de ma part va susciter la colère chez un de mes nombreux fans ^^ (héhé hoho) Ouvrez bien vos yeux je vais rectifier cette bévue.

" Dalyan, Will et les autres après une nuit très chaude pour une ambiance nécrophile, s'exirpèrent de la roche qui constituait le manteau suprême de leur hôte, pour retrouver la surface désastrée et nauséabonde ou les attendait Rokald.

Tout le monde est prêt ? demanda le pilote . Décollage dans 60secondes !

Le compte à rebours entammait sa course, pendant que Dalyan se surprit à regarder une fumée lointaine montant au dessus d'un horizon couleur or, qui ressemblait fort à un grand champs de blé. Dernière trace d'humanitée ? -Decollage immédiat.-  Dernier espoir !"


 

Et oui je devais mentionner un champs de blé et une fumée derrière alors j'ai fais du mieu que j'ai pu (aller caser ça dans une nouvelle fantastique quand la Terre est complétement annéantie ! Cheveu sur la soupe ou fin onirique ? A vous de juger !)

Par Chien chaud
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Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /Août /2008 12:00

Oui car les étoiles ne tombent pas forcément du ciel !
Moi une étoile m'est tombée dessus .
Aie... <3

Par Chien chaud
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Mardi 5 août 2008 2 05 /08 /Août /2008 08:52

...

Brume délicate posée sur ma joue
Brille d'une couleur acajou
Quand d'une rafale mélancolique
Emporte au loin les angéliques
Somnifère de poussière
Baille sans rien à faire
Jète un regard mélancolique
En regardant passer les angéliques
Petite fleur si délicate
Fièrement se pose sur l'asphalte
Passant blasé
Traine les pieds
En jetant un regard mélancolique
A l'angélique
Ecrasée.

Par Chien chaud
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 15:08
Comme une fleur posée,
Là sur mon été,
Eclairant mes journées
Aujourd'hui
Un petit truc tout doux
M'a baptisé Mielou.
Légèrement acidulé
Juste ce qu'il faut pour l'aimer

Douceur:
A toi je
        Dédie mon
    Amitié

Ta Muse ne t'abondonneras pas
Elle te donneras des ailes
Si tu ne t'a Muse pas
Avec Elle...



                                a toi...

Par Hotdog
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 19:15
Celle-ci je sais vraiment pas d'où je la sors, comme déjà dit elle n'est pas achevée( cela fera durer un peu le suspense ^^) et elle n'est pas nommée non plus, enfin j'ai bien une idée mais j'en suis pas sure donc on verra en attendant... Bonne lecture et surtout, donnez-moi votre avis car celle là est exclusive !


Il était tard et mes paupières se fermaient toutes seules, pourtant j’avais encore des notes et des calculs à ajouter pour être enfin prêt pour l’Expédition, elle vaut bien que je reste encore quelques heures éveillé, nous la préparons depuis des semaines avec mon équipe et demain nous verrons le fruit de notre labeur ; demain : nous décollons en direction de la Terre !

 

_ « Alors Willem tu rêves ? » C’était Dalyan qui me tapait sur l’épaule. Je lui jette un regard qui me sort de mes pensées et me fait distinguer à quel point il paraît assuré et sûr de lui, du haut de ses 27 ans, il a une stature athlétique et un visage tendre où l’on ne distingue pas une pointe d’angoisse, plus je le regarde plus je me dis qu’il n’y a pas de doute, le centre spatial a bien fait de le nommer comme dirigeant de l’équipe.

_  «Non je réfléchis, je me demande ce que l’on va trouver sur Terre, cette planète a été si longtemps abandonnée de toute forme de vie qu’il est fort probable que l’on y découvre nombre de surprises !»

_  « Ne réfléchis pas trop tout de même, c’est le meilleur moyen de te brouiller la cervelle ! Essaye juste de ne pas trop te faire de soucis je suis sûr que tout va très bien se passer, et viens plutôt par-là les autres arrivent, nous n’allons pas tarder à partir ! »

En effet, je voyais déjà la silhouette de Dréya mon assistante, suivie de Dolbéïs mécanicien et Rokald le pilote. Ils arrivaient tous les trois, le sourire aux lèvres, en ne faisant aucun effort pour retenir l’état d’euphorie et d’excitation dans lequel ils étaient.

Nous avons marché jusqu'à la navette, la gorge trop serrée pour pouvoir parler.

Dalyan posa son doigt sur l’écran de reconnaissance, les portes du vaisseau s’ouvrirent aussitôt. Il rentra le premier, suivit de nous tous. C’était la première fois que je grimpais à bord d’un tel vaisseau, il était très spacieux, et il comptait au moins une dizaines de modules individuels, une pièce commune, pour les repas, un laboratoire et une pièce d’holo-communication pour pouvoir joindre notre centre « La Nébuleuse. »

Alors que j’explorai le vaisseau, la voix amplifiée de Dalyan me fit sursauter :  _ «19h59, départ dans 60 secondes… » Un vrombissement sourd me fait sursauter : Nous décollons !


Il est 7H00 du matin, notre nuit à bord s’est très bien passée, bien que j’ai eu du mal à trouver le sommeil, nous devons être bientôt arrivés à destination si je ne m’abuse ? Je m’empresse de m’habiller et file en direction de la cabine de pilotage, la porte coulisse à mon arrivée et j’aperçois Dalyan accoudé tranquillement derrière le tableau de bord en jetant de temps à autre un regard sur le pilotage de Rokald.

_ « Où sommes-nous ? »  Dis-je avec précipitation.Dalyan tourna la tête et me dit :

_ « Nous allons arriver d’ici dix minutes, je suis impatient ! Je vais enfin réaliser mon rêve, poser le pied sur la Terre de nos ancêtres. Mon grand-père me racontait quand j’étais petit des tas d’histoires sur des humains fous qui auraient survécus à la grande catastrophe, j’y croyais jusqu’au jour où j’ai commencé les études je me suis vite rendu compte que c’était quasi impossible non ? » 

_  « Théoriquement oui, mais ne sait-on jamais, il y a toujours des exceptions aux règles, s’il restait des humains nous serions dans ce cas, les premiers à les découvrir, espérons simplement qu’ils ne nous seront pas hostiles ! Mais cette hypothèse est on ne peut plus farfelue.

____

 

Nous venons d’atterrir.L’environnement dans lequel nous sommes plongés est sinistre,des nappes de produits fluorescent s’étalent sous nos pieds ,des vapeurs sortes de la terre ,si on peut encore appelé ça de la  terre ! Je respire avec difficulté  l’air en bouteille de ma combinaison, Dolbéïs, resté au vaisseau, signale à Dalyan que tout va bien de son coté, pendant que nous parcouront ce paysage ravagé.

Nous ne savons ni où nous allons ni combien de temps de temps nous allons marcher, mais une chose est sure : les derniers instants de la Terre ont du être terribles. Je crois que de toute ma vie je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi triste, sombre et désolé.

Dalyan est en tête, l’air anxieux, suivit de Rokald et de Dréya, je me surprends à regarder les formes gracieuses que lui donne sa combinaison. Cela fait à présent une heure que nous marchons, enfin que nous essayons de rester debout car le terrain est tellement asymétrique qu’il est difficile de s’y déplacer sans tomber dans une marre nauséabonde de substance  toxique et fluo.

Soudain quelque chose sembla changer aux alentours, je mis un certain temps à comprendre ce qui était en train de se passer : l’atmosphère devenait de plus en plus lourde, comme électrique et le ciel de couleur naturellement sombre, commençait à s’éclaircir et à ce marbrer de petits éclairs rouges et violets, le sol, lui, semblait s’agiter, il commençait à se fissurer à certains endroits pour laisser s’échapper un peu plus de ce produit aux vapeurs toxiques. Dalyan nous cria de rester ensemble, il nous fit un signe et il plongea.

Rokald le suivit sans hésiter et disparu à son tour dans une sorte de crevasse en contre-bas, je pris alors la main de Dréya et l’entraîna de toute ma force dans la faille.

 

Un bruit sourd et cadencé résonne au plus profond de moi, je n’ai pas chaud, je n’ai pas froid, je voudrais rester là, ne jamais sortir, je me sens ivre de confort, mon nombril me chatouille doucement. Comme un cri dans l’atmosphère…

 

Ma tête est sur le point de se fendre, une douleur qui n’est pas la mienne m’envahit, je réalise subitement que mes mains sont plaquées sur une paroi tiède et humide.

J’essaye tant bien que mal d’ouvrir les yeux, même ce simple geste m’est douloureux.

Dalyan est en face de moi, encore inconscient, dans la même position que moi, bras écartés et jambes pendantes ; Je n’ai plus aucun doutes : nous ne sommes plus seuls !

Cependant, je ne sais pas ce qui me gêne le plus : le fait que d’autres être vivants nous aient attaché là ou la pulsation régulière et chaude de la paroi qui me donne la nausée.

Je crois que la deuxième proposition me fais d’avantage frémir que la première, car en bougeant ma tête sur le coté, j’aperçois que mes mains sont attachées à ce qui ressemble être un énorme vaisseau sanguin qui pulse lui aussi à ce même rythme régulier.

Le mur me retient donc prisonnier et le pire c’est qu’il semble être vivant !

Un gémissement me fit sortir de mes pensées. C’était Dalyan qui revenait à lui, et à en juger par son expression de douleur il devait ressentir la même chose que moi.

Je continuais à l’observer quand soudain il ouvrit les yeux et son regard croisa le mien :

_Will’ est-ce que sa va ?

_Oui je crois, je n’arrive pas à me souvenir de ce qui s’est passé une fois avoir sauté.

_Pareil pour moi. Depuis combien de temps est-tu réveillé ? Et où sont les autres ?

_Pas longtemps et je crois qu’ils sont à cotés de nous mais je n’arrive pas à les voir.

Il me jeta un regard interrogateur après avoir regardé ces bras.

_Bon sang ! Qu’est-ce que c’est que ce truc ?

_C’est le cas de le dire, lui dis-je avec un sourire crispé, je crois que le mur est vivant.

_Vivant ? Mais comment est-ce possible ? J’ai sauté dans une crevasse, c’était un trou dans le sol ! Et pourquoi je me sens si mal ?

_J’en sais pas plus que toi tu sais, mais moi aussi je ressens ça.

 Je pense à un truc : si le mur est vivant, il doit pouvoir réagir. Donnons-lui des coups de pieds pour voir. Attention : 3, 2, 1, 0 !

Mes pieds s’enfoncèrent légèrement dans la paroi, parallèlement à ceux de Dalyan, en effet la réaction ne se fit pas attendre, la paroi se contracta et expulsa violemment nos pieds.

_Je crois qu’on a réussi à lui faire mal.

                                                                  _____

 


                    Contenir toujours plus de haine, je sens que cela ne va pas être facile, l’envie d’exploser me submerge, va-t-elle être plus forte que moi ?

                            La maternité a ses limites, mes fils, il est temps de couper le cordon .

 

_Dalyan ! Ou est-tu, je ne vois plus rien !

_Je suis là, juste à coté de toi, prend ma main, on est libre !

Ma main chercha la sienne à tâtons dans l’obscurité, un mètre nous séparait l’un de l’autre.

Le sol était étonnement froid par rapport à la paroi de tout à l’heure, il était irrégulier, comme rocheux, désagréable.

 

 

 

 

 

_Je comprends absolument rien ! Où sommes-nous ? dit Dalyan

_Il me semble que l’on est de l’autre coté de la paroi qui nous retenait prisonniers, on aurait traversé… Ce qui me paraît bizarre, c’est que l’on soit détachés, je n’aime pas beaucoup ça…  _Attends… J’entends du bruit comme des pas …

Une vive lumière nous aveugla, pendant que des hommes vêtus d’étranges armures nous attrapèrent et nous forcèrent à les suivre.

Le premier attrapa Dalyan, il portait à la ceinture comme un bâton de bois relié à une espèce de pierre rouge qui semblait dégager une douce aura de bien-être, toute douleur me quitta, je me sentais comme ivre, euphorique, l’envie de chanter devenait plus forte que moi et à en juger par les balbutiements de Dalyan ce qu’il ressentait était encore plus fort.

Nous étions tellement bien que lorsque les gardes nous quittèrent pour nous laisser dans une pièce à peine plus grande que celle que nous venions de quitter, la réalité nous frappa de plein fouet comme un coup sur la tête, nous étions captifs, sans aucune nouvelle de nos coéquipiers, perdus sur une planète dont nous ne connaissions rien …

 

                                                               __________

      

 

                                          Voyez la coupe sur l'autel

     Elle contient le sommeil éternel

                                         En ma compagnie vous allez le boire

    Vous ne souffrirez pas, il faut me croire.

                                       Il est temps pour vous de rejoindre votre seigneur

   Il sera indulgent envers vous mes pêcheurs

                                     Là-haut une place vous est réservée

  Votre passage sur terre n'était qu'inutilité.

                      

_Je m’inquiète pour Dalyan et Will, j’espère qu’ils vont bien…

_T’en fait pas Dréya, ils sont plus forts que tu le crois, j’ai confiance en eux.

_A ton avis, ce sont des hommes qui nous ont amenés ici ?

_J’en ai bien l’impression, ils auraient survécus à la grande catastrophe…

_Mais que s’est-il réellement passé ? Je n’ai jamais eu la vraie version de l’histoire…

_ Et bien d’après les chercheurs du centre, les hommes auraient vécus des années en harmonie avec leur environnement, mais leur société, un jour évolua.

L’argent devint le maître, et les humains s’enfermèrent dans un monde capitaliste, le but étant d’avoir toujours plus d’argent l’environnement fut mis de coté.

Ce n’est que bien plus tard, quand les scientifiques de l’époque tirèrent la sonnette d’alarme et que les ressources ; entre autre le pétrole qui servait à alimenter les réservoirs des engins qu’utilisaient les terriens pour se déplacer vint à manquer  que le gouvernement se décida à prendre des mesures dites « écologiques ». Mais le mal était fait et les terriens ne pouvaient plus reculer, les prix augmentèrent car les matières premières et la nourriture se faisaient extrêmement rares, beaucoup d’entre eux ne pouvait plus subvenir à leurs besoins vitaux, l’Etat déjà endetté ne pouvait plus aider ses citoyens, les terriens se virent forcer d’abandonner tous leurs engins consommant du pétrole, des lois furent votées, un couvre feu fut instauré pour lutter contre les terriens affamés prêt à tout pour survivre. Bien sur, seul ceux qui possédaient des terres vécurent plus longtemps se servant de leurs bêtes pour se déplacer, et mangeant leur récoltes quand ils pouvaient. Une guerre civile mondiale se préparait.

La terre, elle, était toujours plus polluée ; plus salie de jour en jour les scientifiques multiplièrent les expériences dangereuses pour tenter de résoudre le problème.


 Ils arrivèrent à cloner des animaux en grand nombre, en espérant nourrir la populace, il paraît même qu’ils auraient trouvé le moyen de redonner vie aux morts pour pouvoir les consommer, l’état assurant qu’il s’agissait de viandes animales.

Mais peu de temps après, les scientifiques se virent dépasser par le nombre à produire et les morts échappèrent à la surveillance des vivants. Ils se mirent à attaquer les laboratoires où la substance était crée, car ils étaient sur leur chemin, une quantité incalculable de produit fut perdue et les morts échappèrent complètement au contrôle des scientifiques. Ce fut alors une pagaille monstre parmi les terriens, les morts attaquant au hasard toute forme de vie, lorsque la Terre comme pour éviter un massacre rentra dans une phase très étrange : les volcans multiplièrent leurs éruptions, les raz de marées, les cyclones et autres tornades décimèrent totalement les terriens, ne laissant que des épaves de leur civilisation .

_Comment sais-tu tout cela ?

_ Bizarrement, je devais réparer le vaisseau qui nous à conduit jusqu’ici, mais il me manquait une clé pour pouvoir continuer, donc je suis parti dans la réserve qui comme tu le sais, ce trouve juste à coté du module de communication, les portes étaient restées ouvertes et j’ai entendu toute la conversation entre Willem et Dalyan.

_ Alors eux aussi connaissent toute l’histoire.

_Oui, et peut-être même plus…

_ Ecoute, on vient !

Une porte taillée à même la roche s’ouvrit, et deux « hommes » entrèrent. Leur démarche était lente et leur souffle rauque.  Dréya se leva aussi vite qu’elle put mais leurs mains serraient déjà ses poignets. C’est au moment où elle sentit la peau froide de l’homme contre la sienne qu’elle comprit : Il était mort.

Ce contact lui fit perdre la tête, une sensation langoureuse la pénétra tout entière, elle suivrai sans résister cet homme dont la chair morte l’attirai irrésistiblement.

Dolbéis semblait être également dans un état second, il riait et fredonnait, la pierre rouge fixée au bâton du  deuxième homme brillait de tout son éclat.

                                                               ___________

 

 Dix doigts sortent de la tombe,

                             Je suis paumée perdue dans l’ombre,

                                           Bercée par l’émotion,

                                                              Bouffée par la dévotion.

 

_Laisse-moi voir, tu prends toute la place !

_Hey ne me pousse pas ainsi, tu vois bien qu’on est tous réunis et rappelle moi combien nous sommes ?

_Oui, oui je sais, on est mille deux cents mais n’empêche que j’aimerais bien voir la tête de la matrone quand elle verra ce que cinq cents et cinq cent un lui ont apportés ! Il paraît que ce sont des humains !

_ Bah on est tous humain cerveau mou et arrête d’appeler maman comme ça !

_ Oui mais des humains vivants…

_Vivants ? Par le cadavre exquis c’est impossible ! Il faudrait qu’ils viennent d’une autre planète.

_Je crois que…

_Tais-toi ils arrivent !

 Et la suite sera pour le prochaine épisode !^^


Par Hotdog
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 19:04
                                                      

 

Quand Philibert s’approcha de Philodendron, son sourire s’élargit, il savait à présent la même chose que lui .

Son doute n’était plus permis, il l’avait fait, cette chose dont lui, Philibert rêvait en secret .

Il allait lui payer cette injustice pourquoi lui et pas moi se disait t-il ?

Philodendron est –il meilleur que moi ? Toute ces questions se bousculaient dans sa tête laissant peu de place pour le reste .

Une odeur acre ; un regard ; Philodendron comprit à l’instant même qu’il était trop tard pour fuir, Philibert l’avait fait, les laissant à présent sur un pet d’égalité .

 (Parce que je peux aussi être fleur bleue... OU PAS !!! mouhaha) Non vraiment je tiens à préciser que j'étais dans mon état normal (ah bon vraiment c'est sa qui est honteux ?)


Par Hotdog
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